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LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE DANS L'ÈRE DU PARTAGE INSTANTANÉ

  • ecsmaster360
  • 9 nov. 2014
  • 2 min de lecture

L’intimidation ou le harcèlement chez les jeunes, n’est pas un phénomène nouveau. Il suffit que nous soyons légèrement différents de la « norme » pour se faire tyranniser par toute la classe. Mais de nos jours, avec internet, les réseaux sociaux et les smartphones cela prend encore une tout autre dimension. Alors comment sensibiliser les jeunes afin de protéger leur vie privée ?


Aujourd’hui, une grande majorité des jeunes possède un smartphone, avec lequel certains envoient plusieurs SMS par jour et passent des weekends entiers à surfer sur Internet. Ils chattent entre eux et s’organisent des « conférences » sur Skype. Les pleines de jeux se désertent : les ados n’ont plus besoin de sortir de chez eux afin de passer du bon temps entre copains. Malheureusement, ces nouveaux moyens de communication sont également utilisés à des fins moins honorables, comme le cyber-harcèlement. Il y a déjà eu plusieurs cas de suicide aux États-Unis et en Europe démontrant l’effet néfaste de ce genre d’activité.


Il peut s’agir de l’exposition d’activités sexuelles, comme le cas du jeune Américain, Tyler Clementi (M. Clementi est un étudiant de l’Université Rutgers et s’est suicidé après que son colocataire ait affiché des images de ses activités sexuelles en direct sur Internet). Ou encore des ados qui se font piéger sur Internet au cours d'un "plan Webcam" (ils acceptent de se déshabiller devant la caméra et sont ensuite victimes de chantage : s'ils n'envoient pas de SMS surtaxés, l’harceleur menace d'envoyer leurs vidéos intimes sur les réseaux sociaux).


Il y a environ un an, le quotidien L’Avenir publiait sur son site : « Saviez-vous qu’en Belgique un jeune sur trois aurait été victime de cyber-harcèlement ? Et plus de 75% auraient déjà été témoins de pratiques douteuses. Enfin, et phénomène tout aussi inquiétant, 20% des jeunes admettent avoir été l’auteur de cyber-harcèlement ». L’article explique également que la ministre de l’intérieur, Joëlle Milquet, a ressenti la nécessité de lancer une campagne de prévention sur le sujet, intitulé «Stop cyberhate! » (Réalisée par les étudiants de ISFSC – voir vidéo). La campagne a pour but de sensibiliser les jeunes sur les conséquences du cyber-harcèlement. Cependant, ne faudrait-il pas faire le point sur les moyens à mettre en place pour arrêter l’exposition dans cette « ère de partage instantané » ?


Dans les années 90, nous avons vu une énorme évolution des campagnes de prévention contre le sida et le tabagisme. Cependant, nous voyons également le besoin de mettre sur pied une campagne de sensibilisation concernant la protection de la vie privée, qui est peu mise en évidence ou peu prise en compte de nos jours. Par ailleurs, il s’agit d’un domaine important.


Le but sera d’expliquer aux jeunes qu’il ne faut pas poster des photos ni des commentaires compromettants sur les réseaux sociaux et ceci afin de se protéger, en grande partie, du cyber-harcèlement. En effet, une fois ces données publiées, elles sont très difficiles, voire impossibles à retirer définitivement de la toile.



Caroline Goffin

 
 
 
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