L'ERE D'UNE NOUVELLE GRECE
- 2 févr. 2015
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Suite aux élections législatives du 25 janvier, la gauche radicale Syriza prend le pouvoir au parlement.
150 sièges au Parlement et d’ores et déjà 35,9% des votes en faveur d’Alexis Tsipra, le leader du parti anti-austérité de gauche. La Grèce connaît un tournant majeur depuis son entrée dans l’Union Européenne.

Après 4 ans de plan d’austérité et de serrage de ceinture à tous les niveaux, la Grèce va-t-elle renoncer à l’Europe ? En effet, au vu des résultats de hier soir, la question se pose.
Tsipra, le futur premier ministre, prévoit de prendre des décisions qui nueraient aux conditions imposées par les Banques Centrales Européennes. Celui-ci désire remonter le salaire minimum et diminuer la TVA pour les revenus des plus pauvres. Des actions qui casseraient l’accord passé avec les banques européennes, car elles rallongeraient la durée de remboursement de la dette du pays.
Il est important de préciser qu’un pays qui ne remplit plus les conditions fixées par le TFUE, dans le cas de la Grèce, la viabilité des finances publiques, et qui rejette l’aide de l’Union Européenne, peut tout simplement être mis dehors.
Mais le président du parti Syriza s’affirme et promet aux Grecs une meilleure situation si lui et son parti entrent en jeu.
Après 4 ans de mesures drastiques imposées par l’Union Européenne, le peuple grec saute de joie et voit déjà un avenir prometteur.
On rappel qu’en 2011 la TVA avait été augmentée, les primes du secteur public diminuées, les pensions gelées et une augmentation des taxes sur l’essence, le tabac et l’alcool.

Le sort du pays est désormais entre les mains d’Alexis Tsipra et de son gouvernement. Le nouveau premier ministre saura-t-il relever le pays, mais avant tout, aura-t-il raison des institutions de financement européennes ?
Louis



































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