Silence ça coule ?
- Michael Rossi
- 9 oct. 2016
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À l’heure où les systèmes économiques mondiaux retrouvent peu à peu des couleurs dans le sillon d’une croissance aussi molle que rassurante, l’hiver russe n’a quant à lui jamais semblé aussi rude.
Handicapée par la baisse constante du cours du pétrole, structurellement sclérosée et assistant à l’appauvrissement constant d’un peuple esclave des multinationales fringantes, la Russie a vu sa richesse nationale se contracter de 5, 5 % en deux ans.
Néanmoins, le FMI indiquait début octobre une possible stabilisation à moyen terme, ce qui laisserait entrevoir une refonte lente mais réelle du modèle économique russe post URSS qui n’était plus adapté aux réalités actuelles.
Malgré les mots rassurants de Dmitri Medvedev, le premier ministre russe, le 23 septembre dernier et d’une consommation des ménages en hausse, il semble toutefois difficile d’imaginer un futur radieux dans la steppe sibérienne.
