La dernière espèce vivante
- Simon Valentin
- 8 nov. 2016
- 1 min de lecture
L’organisation non gouvernementale World Wildlife Fund (WWF) vient de publier son rapport de 2016 sur l’état de la biodiversité de la planète Terre.
Nous savions déjà que l’impact humain était catastrophique, les chiffres sont accablants. Le rapport constitué par l’organisation de défense des animaux affirme que les proportions des populations de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles ont diminuées de 58 % de 1970 à 2012… 58% !

En plus de détruire la flore et la faune, nous consommons à outrance, comme si nous avions 1,6 planètes. Cette exploitation à crédit est limitée et les conséquences sont irrémédiables.
La population mondiale avoisine les 7,5 milliards d’humains en 2016, les prévisions pour 2050 étant de presque 10 milliards, comment allons-nous faire ?
Alors qu’on est censée être l’espèce la plus développée et intelligente, il serait intéressant de savoir sur quels critères les barèmes sont jaugés.