Bruxelles, ma belle mais pas ponctuelle
- Aymeric Lagasse De Locht
- 16 oct. 2017
- 1 min de lecture

N’importe quel navetteur allant fréquemment à Bruxelles vous dira la même chose : cette ville est un véritable enfer pour les automobilistes.
En effet, des études ont constaté que les conducteurs de la capitale passent 41% de leur temps dans les embouteillages lorsqu’ils sont en voiture.
Pas très étonnant lorsque l’on sait que 120.000 chantiers sont recensés dans la capitale.
S’ajoute à cela, les livraisons à domicile qui ne cessent d’augmenter et qui ont une incidence directe sur le trafic.
Pour désengorger notre capitale, une proposition de taxe pourrait probablement voir le jour.
Elle viserait à réguler la circulation en alternant l’autorisation de rouler aux plaques de nombres impaires ou paires.
Mais est-ce que diminuer le nombre de véhicules circulant au sein de la ville pourrait régler le problème ?
Des infrastructures bancales ? Ne sont-elles pas les seules vraies coupables ?
La question peut se poser lorsque l’on s’aperçoit que le viaduc le plus utilisé de Bruxelles (Herman-Debroux) est récemment devenu impraticable causant des files gigantesques.