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Un appel au secours d’ouvriers retrouvé sur des étiquettes Zara

  • Laura Muller
  • 12 nov. 2017
  • 1 min de lecture

En 2014, une jeune femme retrouvait un mot sur une étiquette d’un nouveau vêtement acheté dans le célèbre magasin, Primark. On pouvait y lire « Forced to work exhausting hours ».


Aujourd’hui, c’est au tour du géant Zara d’être pointé du doigt. Des clients ont récemment retrouvé des mots cachés provenant d’ouvriers turcs dans leurs vêtements. Ceux-ci se plaignent de n’avoir pas été payés par leur employeur, Bravo Tekstil, un sous-traitant de Zara. « J’ai réalisé cet article que vous êtes sur le point d’acheter, mais je n’ai pas reçu de salaire pour le faire » peut-on lire sur les étiquettes de vêtements en question. Bravo Tekstil devrait 3 mois de salaire aux ouvriers concernés. Face à cette actualité détonante, le groupe Inditex, propriétaire de Zara, a directement réagi et tenterait actuellement de trouver une solution afin que tout rentre dans l’ordre.



S’il est certain que la crise pour Zara passera, elle ouvre tout de même le débat sur les petites mains d’œuvre que les grandes marques exploitent. Des multinationales comme H&M, Adidas, Nike, Zara ou Primark ont comme devise de payer le moins possible pour gagner le plus possible. Cela doit-il pour autant être synonyme d’une éviction de toute éthique et du droit des travailleurs ? Quoi qu’il en soit, cet évènement ne fait que renforcer les avis péjoratifs sur ces marques déjà accusées à maintes reprises de laisser leurs ouvriers dans des conditions de travail déplorables.


Finalement, faut-il définitivement boycotter ces marques ou continuer à fermer les yeux ?


 
 
 
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